zaterdag 4 oktober 2014

Tout dans le monde nous est fraternel et familier.

Cette question du sens n'a pas laissé indifférentes penseurs et scientifiques. On se souvient que Jacques Monod, prix Nobel de médecine, écrivit dans Le Hasard et la Nécessité: " L'homme est perdu dans l'immensité indifférente de l'univers d'où il a émergé par hasard. Non plus que son destin, son devoir n'est écrit nulle part.". Des propos relayés par le prix de Nobel de physique Steven Weinberg: "Plus on comprend l'univers, plus il nous apparaît vide de sens." Se posant les mêmes questions, Pascal s'avouait effrayé par le "silence éternel des espaces infinis". Ce à quoi Claudel rétorqua, trois siècles plus tard: "Le silence éternel des espaces infinis ne m'effraie plus. Je m'y promène avec une confiance familière. Nous n'habitons pas un coin perdu d'un désert farouche et impraticable. Tout dans le monde nous est fraternel et familier."

Jean Marie Pelt in 'Le monde a-t-il un sense? p 128

Elke avond als ik thuiskom, heb ik zo'n moment. Voor ik mijn huis binnenstap, kijk ik altijd even naar boven en grappig genoeg staan daar altijd sterren. Mijn moment met de sterren is mijn dagelijks moment waarop de ballast van mijn schouders glijdt. ... Religie is voor mij het werkelijk kunnen voelen dat je deel uitmaakt van een groter geheel. (Inge Vervotte in DS 19/1/2007)